Studio 24
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Créé en 1983 par Jean-Louis Langlais, metteur en scène et comédien, le Théâtre du Plantin s’inscrit parmi les ateliers proposés à divers adultes ayant un handicap mental accueillis au Centre Reine Fabiola de Neufvilles.

Depuis sa naissance, le Théâtre du Plantin a promu le professionnalisme et la formation et a connu une évolution régulière grâce au noyau d’artistes imaginatifs qui s’y est créé. Peu après ses débuts, des créations voient le jour : « Les maux d’ici » en 1984 et « Regards » en 1987. Marginalité, rejet et image de soi sont au centre de ces pièces dont le propos se veut militant. En 1992, c'est la rencontre avec Gérard Depardieu qui accepte de participer au tournage d'une série de six clips intitulés « Jacques et son maître ». A la même époque, Jean-Louis Langlais met en scène « Détours », sa dernière pièce avec le Théâtre du Plantin. Puis il laisse les commandes à Vincent Logeot qui crée « Body » en 1995. Ce sont les thèmes de l’apparence, de la superficialité et de la quête du bonheur qui sont abordés dans ces deux pièces.

Au fil des années, la troupe a acquis reconnaissance et légitimité aux yeux du public et des instances culturelles. Le Théâtre du Plantin est aujourd’hui un outil d’expression théâtrale à part entière : il multiplie les projets et s’exporte à l'étranger. Avec « On n’est là pour personne », créé en 1999, le Théâtre change quelque peu de style et entre dans une période plus poétique et aux ambiances surréalistes. L’ombre de Magritte n’est pas loin.

Des planches au grand écran, le pas a été franchi grâce à des collaborations avec Jaco Van Dormael dans « Le huitième jour » notamment.

L’année 2000 marque un tournant avec le début de la collaboration avec la Compagnie des Sept Mers, dirigée par Jean-François Cannoot. Le théâtre diversifie ses activités notamment dans l'audiovisuel avec la création d'une cellule radio et d'une cellule vidéo. Une activité d’animation, plus légère et liée à des événements ponctuels, trouve également sa place au Théâtre du Plantin.

En 2004, « XX-XY-Z », dernière création du Théâtre du Plantin, ouvre le festival Européen d'arts vivants « Le zèle du dézir-Torrent of Desire ». Ce spectacle nous fait partager un patchwork d’émotions ayant pour filigrane le désir et le mythe des Danaïdes. L’esthétique y est plus contemporaine. En 2006, après six ans d’aventures passionnantes et partagées dans un style contemporain associant théâtre, danse, images et technologies, les routes de la Compagnie des Sept Mers et du Théâtre du Plantin se séparent. D’autres rencontres avec des artistes d’horizons divers et de nouvelles esthétiques émergent, sous la conduite de Yves Poelman.

En Janvier 2007, le théâtre entre dans une nouvelle ère. En même temps qu'il emménage dans un nouveau bâtiment spécialement construit et adapté à ses besoins. Il accueille 7 nouveaux résidents du Centre Reine Fabiola, ce qui porte le nombre total de comédiens et de techniciens à 21. Cette nouvelle étape a poussé à une réorganisation générale du fonctionnement du théâtre, notamment à travers la création d'un pôle dédié entièrement à l'audiovisuel. C'est ainsi que l'on retrouve d'un côté les arts vivants sous le nom du Théâtre du Plantin, et de l'autre côté l'audiovisuel sous le nom de Studio 24. Deux nouvelles cellules sont également crées, une consacrée à la scénographie, l'autre à la production de courts-métrages. Grâce à cette nouvelle structure, aux nouvelles infrastructures, aux nouveaux ateliers et à l'arrivée de nouveaux comédiens et techniciens, le Théâtre du Plantin et Studio 24 disposent des outils nécessaires pour continuer à se développer à travers de nouveaux projets. A suivre ...

     
     
Théâtre du Plantin/Studio24 2007